Test d’un système de karaoké

J’ai testé un système de karaoké acheté sur AliExpress. Mon verdict : laissez tomber AliExpress quand vous voulez quelque chose de sérieux. Cependant, cela m’a permis de chanter une chanson que j’aime. Tandis que mon petit amour, mon fils quoi, me filmait du haut de ses 10 ans.

Mais, je vais choisir quelque chose de mieux.

 

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Communication avec mon âme

Je suis retombée sur un truc que j’ai écrit dans un état modifié de conscience (sans prise de drogue).

Je le partage ici, car certains amis et amies comprendront, mais je supprimerai tout commentaire qui sera là pour me descendre, me faire sciemment du mal ou me dire que je suis folle.

Es fou celui qui ne communique pas avec son cœur.

Communication avec mon âme

Moi : quelle est vraiment ma mission de vie ?

Elle : Mourir abstinente, sortie de la drogue.

J’ai choisi le mal parce que je voulais sortir du karma du mal. Mettre un terme à cette boucle de 1000 ans à parcourir la Sphère Obscure, car en la comprenant, je rejoindrai la lumière dont je proviens avec la connaissance de l’arbre du Mal afin d’apporter un regard beaucoup plus sain que je ne l’avais à ma création.

Je peux comprendre alors pourquoi je porte la lumière après être sortie du Sombre Tunnel.

Naissance et renaissance.

Je voulais juste comprendre pourquoi ils font tant de mal. Alors, j’ai investi un corps, un plan, un rôle.

Et tout se jouait en ce moment sur Terre.

Ailleurs, d’autres parties de toi expérimentent autre chose. Mais, si je t’ai envoyé ici, Najia, c’est pour que tu sois assez forte pour sortir du mal après l’avoir expérimenté.

Moi : Alors, tu dis que je dois juste être forte pour que tu sortes du mal ?!!!

Elle : Je ne peux sortir du mal sans toi. Tu portes ma lumière. Et c’est la lumière qui éclaire les ténèbres. Tu éclaires les ténèbres qui sont en toi pour y apporter amour, tolérance et compréhension.

C’est ce que je voulais puisqu’à l’origine, en tant qu’être de lumière, je ne savais pas ce qu’étaient les Ténèbres.

Fin de la communication.

Et je sais que ma deuxième mission de vie est de stopper la transmission des traumatismes transgénérationnelles dans ma lignée familial. Mais, c’est encore une autre histoire…




Stress numérique : comment s’en libérer ?

Stress numérique : comment s’en libérer ?

Cet article est basé sur mon expérience et sur mes démarches pour réduire le stress numérique.

Pour commencer, qu’est-ce que le stress numérique ? Les jeunes qui sont nés et ont grandi dans un monde où le smartphone était déjà roi n’ont pas connu le monde sans écran. Peut-être qu’ils gèrent mieux le stress ou ne s’en rendent pas compte ?

Mais, le stress numérique est apparu avec Internet et ensuite l’I-phone et le smartphone.

Le stress numérique est un stress engendré par les technologies actuelles : Internet et les écrans.

Vous connaissez le stress : c’est cet état d’alerte où votre cœur bat plus vite, où votre tête est pleine à craquer et où vous risquez de perdre le contrôle. D’ailleurs, le stress ne se contrôle pas puisqu’il est généré par le tronc cérébral (cerveau reptilien) et le cerveau limbique (cerveau émotionnel). Il échappe à la raison. Précisément le cortex cérébral qui est le dessus du cerveau qui raisonne et réfléchit. Ce dernier peut noter qu’il y a stress. Mais, le stress fait partie du système nerveux autonome (donc qui échappe au contrôle rationnel) et c’est le corps qui est en stress.

À la base, le stress est là pour nous aider à faire face à une situation : danger ou problème. Normalement, notre corps comme notre cerveau sont programmés à stresser et puis à déstresser. Si le stress ponctuel est nécessaire à notre survie (fuir devant un lion, rester immobiliser devant un serpent ou courir quand un bus nous fonce dessus), le stress en continu appelé aussi stress chronique est extrêmement toxique.

En effet, sous l’action de l’amygdale située dans le cerveau limbique, le corps produit ce que l’on appelle des hormones de stress : l’adrénaline et le cortisol. Après que l’évènement stressant aie disparu, ces hormones sont évacuées par le corps qui retrouve un état de calme.

Mais quand le stress est permanent, la production en continu des hormones de stress finit par attaquer le corps et s’en suit des maladies chroniques. De nombreuses maladies actuelles (diabète, problèmes de thyroïde, de tension, fibromyalgie, syndrome de fatigue chronique, etc.) proviennent d’un stress continu. Elles n’apparaissent pas du jour au lendemain, mais viennent parce que pendant longtemps, la personne est dans un état de stress chronique, continu et où la production permanente des hormones de stress sans que ces dernières ne soient évacuées finit par affaiblir l’organisme.

Le souci avec ce que l’on appelle encore à ce jour les nouvelles technologies est que de très nombreuses personnes sont dans un état de stress chronique lié à l’utilisation des nouvelles technologies.

En 2000, alors qu’Internet entrait dans la vie quotidienne des gens, les sociologues et les centres de recherche savaient déjà qu’une personne supporte une notification par semaine. Pas plus ! Aussi, les entreprises envoyaient une newsletter par semaine.

Aujourd’hui, avec Internet et surtout son téléphone, on reçoit 100 notifications par jour ! D’où le stress numérique qui est devenu un réel problème dans la vie de millions de personnes.

Là, je vous donne une clé : les notifications que vous recevez sont au-delà de ce que vous pouvez supporter.

À cela se rajoute un phénomène nouveau dans toute l’histoire de l’humanité : la tonne d’informations que nous assimilons tous les jours à cause d’Internet. Tout le monde publie : sur les réseaux sociaux, sur YouTube, sur Internet, par message, par mail, via les messageries comme Messenger ou WhatsApp, etc.

On échange des millions d’informations tous les jours et c’est au-delà de ce que le cerveau d’Homo Sapiens ne peut supporter. D’où un nouveau stress : trop de choses à voir, assimiler, écouter, trop d’informations et la plupart ne sont pas vitales à notre survie.

Mais là où les nouvelles technologies ont très vite progressé, notre cerveau n’a pas évolué. Il faut que vous sachiez que votre corps comme votre cerveau fonctionne de la même manière qu’il y a 50 000 ans d’ici. Nous avons davantage de points en commun avec l’homme des cavernes que la technologie actuelle.

C’est cela le stress numérique.

Alors, passons aux solutions !

1. Supprimez toutes les notifications qui ne sont pas vitales à votre fonctionnement quotidien.

Je suis née en 1980 et donc, j’ai vu l’apparition d’Internet. J’ai désactivé 90 % des notifications de mes applications sur mon téléphone, y compris les mails ! Parce que quand je surfais au début des années 2000, je n’avais pas besoin d’être notifiée que j’ai reçu un mail. J’allais toute seule comme une grande consulter ma messagerie quand Moi, je le voulais. Donc, j’ai désactivé les notifications Gmail. Je les active uniquement quand j’attends un mail très important. Sachez que c’est rare et que je respire depuis que j’ai désactivé Gmail.

Regardez dans les paramètres de votre téléphone et désactivez toutes les notifications où vous-même pensez déjà à regarder. Par exemple, j’ai Facebook, mais j’ai désactivé les notifications Facebook et quel soulagement !

C’est moi qui décide quand je veux scroller sur Facebook pour voir ce que font mes amis. Et pas les algorithmes de Facebook qui me poussent à scroller en m’envoyant des notifications.

Vous pouvez activer les notifications des applications quand vous en avez vraiment besoin. Par exemple, j’active les notifications d’Amazon quand j’achète en ligne. Dès que ma commande est réceptionnée, je désactive les notifications Amazon parce que je sais que je n’en ai plus besoin, mais que Amazon va m’inciter à acheter via les notifications. Non seulement, je n’achète pas, mais ça me stresse d’avoir un message : Et ! C’est le black friday ! Je m’en fous du black friday !

 

2. Sur YouTube, désactivez la lecture automatique de la vidéo suivante.

Je suppose que comme moi, vous êtes déjà tombé dans le piège : vous recherchez une information et pourquoi pas regarder ce que quelqu’un a mis en ligne sur YouTube ? Un tutoriel ? Un podcast ? Ou autre ?

Dès que vous avez vu la vidéo, YouTube vous maintient collé à l’écran parce qu’il y a d’autres vidéos du même sujet ou selon vos intérêts qui arrive toutes seules derrière. Finalement, au lieu de rester 15 minutes ou même une heure devant YouTube, vous restez des heures… et votre cerveau doit assimiler une quantité plus importante d’informations alors qu’il n’en avait pas besoin. D’où le stress.

Donc, désactivez tout ce qui est du mode automatique sur tous vos écrans : smartphone, I-phone, tablette, PC, TV.

Il vous suffit d’aller dans les paramètres de votre compte YouTube et d’aller dans lecture automatique en défilant dans les paramètres. Là, vous pourrez choisir de désactiver la lecture automatique qui est activée d’office par YouTube (pas fou Google).

Vous constaterez par vous-même que ça fait un bien fou !

3. Faites des pauses avec les écrans quand le stress est identifié.

La première personne que vous devez écouter, c’est vous-même. Vous sentez que vous respirez trop vite, que vous êtes stressé au moment où un écran est sous vos yeux ? C’est le signal d’alarme à écouter pour dire : stop !

Sortez vous promener dans la nature, au bord de l’eau (la nature ressource là où la ville humaine stresse). Faites une activité différente des écrans que vous aimez : peindre, dessiner, chanter, jouer de la guitare ou d’un instrument de musique, vous promener, faire du shopping, du sport dans votre salle de sport, marcher, lire un livre (plus reposant pour les yeux que les écrans), cuisiner, écouter de la musique en lançant juste une playlist et en fermant les yeux, etc.

Tout ce qui vous rend calme est bon à prendre. Et si vous ne le savez pas encore, testez des choses toute simple comme marcher au bord de l’eau ou d’autres outils en vous écoutant.

Avec le temps, vous apprendrez de vous-même et saurez ce qui vous calme.

4. Expirez plus longtemps que l’inspiration

Je ne suis pas entrée dans les détails de comment le stress est créé par l’organisme. Cependant, j’ai parlé du tronc cérébral (cerveau reptilien) qui est votre système nerveux autonome. Sachez qu’il se divise en deux parties :

  • Le système nerveux sympathique qui est comme la pédale d’accélérateur du corps.
  • Le système nerveux parasympathique qui est la pédale de frein du corps.

L’inspiration est gérée par le système nerveux sympathique (donc inspirer accélère le corps) et l’expiration est gérée par le système nerveux parasympathique (donc l’expiration calme le corps).

Si vous expirez plus longtemps que vous inspirez, vous allez activer le système nerveux parasympathique et vous ralentir.

Faites cet exercice : inspirez 3 secondes, expirez 6 secondes. Faites le 5 fois de suite et voyez par vous-même les résultats.

Une technique à garder en mémoire quand vous êtes débordé par le stress. De plus, vous pouvez faire cela partout sans que personne ne s’en rende compte.

5. Une marque de smartphone : OnePlus

Ceci vient de mon expérience personnelle. J’ai eu plusieurs marques de smartphone et je déteste Samsung maintenant que j’ai choisi la marque OnePlus.

Pourquoi ? Le système d’exploitation même des téléphones Samsung est configuré pour que vous développiez du stress numérique… alors quand j’ai acheté un OnePlus Nord 4, j’ai découvert que j’avais beaucoup moins de notifications système que Samsung sans oublier qu’il y a des applications sur le OnePlus comme ZenSpace qui bloque votre téléphone pour que vous puissiez faire autre chose.

Je n’ai aucun lien avec cette marque et je ne suis pas du tout payée par eux. Je le constate de part ma propre expérience : quand j’ai changé de marque de téléphone et que j’ai opté pour OnePlus, j’ai repris le contrôle de mon téléphone.

Le système d’exploitation de OnePlus est programmé différemment. Aucune notification système inutile. Il y a des applications de détente et l’application Zen Space que je lance pour me permettre de déconnecter de mon téléphone quand je le juge nécessaire.

Avoir quitté Samsung pour One Plus a réduit fortement mon stress numérique. Donc, je vous invite à trouver une marque de téléphone qui vous correspond réellement.

Testez tout ce qui est écrit dans cet article. Mais surtout : prenez ce qui vous convient et laissez le reste.




Guirlande Lumineuse

J’aime décorer et j’ai beaucoup d’idées. Souvent, on riait de moi quand je disais tiens ! j’ai une idée !

Mais avoir de la créativité et des idées est signe d’intelligence, m’a dit une amie.


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Comment exprimer sa créativité ?

Je voudrais avant tout vous donner des conseils. Ce seront des clés qui pourront vous aider.

À l’heure où j’écris ces lignes, je surfe depuis 44 ans sur Terre et surtout dans le monde occidental. J’ai beaucoup observé et analysé.

L’introspection a été une clé importante pour me relever de la toxicomanie et de la rue. Sans oublier les traumatismes que j’ai vécu enfant qui m’ont propulsé dans de profondes souffrances adulte.

La créativité est quelque chose qui m’a permis de me reconstruire là où tout le monde s’attendait à me voir morte avec une seringue dans le bras.

Avant, sachez que vous êtes libre de prendre ce qui vous convient et de laisser le reste. Ce sont juste des suggestions et jamais des obligations.

Ce qui bloque la créativité

Tout le monde est créatif à différents niveaux. En tant qu’espèce animale, la capacité de créer quelque chose n’existant pas et n’ayant rien à voir avec notre survie nous diffère des autres animaux.

C’est là dedans que je vois le potentiel créateur de chaque humain.

Mais, il y a trois choses émise par notre cerveau et précisément notre mental qui casse littéralement tout élan créatif en nous :

  • La comparaison.
  • La critique.
  • Le jugement.

Notre mental fonctionne sous le mode de parler sans arrêt sur base de la comparaison, du jugement et de la critique. En permanence.

Si vous souhaitez en apprendre davantage, je vous propose de livre le livre le pouvoir du moment présent. Livre d’Eckhart Tolle

Vous le trouverez sûrement en audio et gratuitement sur YouTube.

En prenant conscience que la critique permanente du monde qui vous entoure, la comparaison avec les autres (autour de vous et sur Internet) et le jugement qui en découlent sont les trois poisons qui cassent tout élan créatif chez vous, vous saurez que les éviter autant que possible va vous reconnecter à votre propre créativité.

Comment ?

  • Observez vos pensées. À chaque fois que vous êtes dans la critique, le jugement et la comparaison, changez vos pensées.
  • Vos pensées sont les graines de votre esprit. Comme dans un jardin, retirez ce qui ne vous convient pas dans votre sphère mentale et semez ce qui vous convient.
  • Faites de la méditation dans le but d’apprendre à observer vos pensées et mieux vous cerner.
  • Posez l’intention que vous êtes vous-même et unique, qu’il en va de même pour chacun et que la véritable vie n’est pas une compétition. C’est seulement le cas quand on travaille ou que l’on fait réellement une compétition (sportive ou autre).
  • Laissez le temps au temps. Changer d’état d’esprit prend du temps, car le temps est un levier pour le changement.

Cependant, comment par la suite libérer et explorer la créativité qui sommeille en vous ?

Se donner du temps

La vie sur Terre est régit par le temps. Notre temps est précieux puisqu’il ne revient jamais. Ce qui est passé est définitivement passé. Savoir cela, c’est comprendre la valeur temps et notre propre valeur.

Donnez-vous du temps. Bien que la vie dite civilisée est rapide et stressante, nous pouvons alléger (avec le temps et une certaine réflexion) notre charge quotidienne pour avoir du temps pour soi.

Suggestions :

  • Participez à des ateliers d’activité et des ateliers créatifs. Tout lieu qui propose des activités créatives vous permettra de mettre cela dans votre emploi du temps.
  • Voyez ce que vous pouvez simplifier pour transformer le temps dans une tâche dans le temps à peindre, écrire et créer. Par exemple, j’ai acheté un aspirateur robot qui me simplifie la vie. Je libère du temps pour me reposer et ensuite faire une activité créative qui me plaît pendant que Monsieur (c’est le nom que j’ai donné à mon aspirateur robot) fait le sol.
  • Faites des moments ateliers avec vos enfants. S’ils sont d’accord, transformez la table à manger en table pour peindre ou autre activité. Vous vous donnerez du temps tout en occupant vos enfants. Établissez des règles pour que ce soit convivial pour vous et vos enfants.

Acheter ce dont vous avez besoin

Il existe des boutiques où l’on trouve du matériel pas cher. J’ai commencé la peinture en allant à une enseigne européenne nommée Action. On y vend beaucoup de choses pas chers dont du matériel pour des activités créatives (scrapbooking, peinture, dessin, etc.).

Cela m’a permis de débuter avant de voir si j’avais besoin d’un meilleur matériel. Et surtout si j’allais continuer !

Le résultat est que j’ai toujours la boîte à peinture achetée à peine une quinzaine d’euros.

J’ai simplement réfléchi et pris le temps de voir quel budget je pouvais envisager afin de me lancer.

Renouer avec l’enfant qui vit en vous

La partie en nous qui est réellement connectée à notre créativité est l’enfant intérieur. C’est l’enfant que nous avons été. Il vivra toujours dans notre jardin intérieur.

Par le biais de la méditation, de l’écriture thérapeutique et surtout de l’écoute de soi, vous pouvez vous reconnecter à l’enfant que vous avez été.

Les émotions sont la clé. Que ce soit la colère, la tristesse ou la joie, acceptez vos émotions et utilisez-les comme carburant à votre créativité.

Regroupez ces trois choses :

  • Le ressenti.
  • Les émotions.
  • Le besoin.

Quand vous avez un ressenti qui libère des émotions, vous aurez besoin de les exprimer. Là, utilisez ces énergies pour créer ce qui vous fait du bien.

Pour conclure, je vous souhaite le meilleur. De l’amour, de la lumière et que votre cœur s’allège au travers d’une création qui vous fait du bien.